Minecraft reste incontestablement le jeu le plus vendu de tous les temps, un phénomène en blocs qui a séduit des générations entières depuis les premières versions de Notch. Mais si vous vous lancez aujourd’hui sur PC, vous risquez d’être dérouté : deux éditions vous attendent, Java et Bedrock (anciennement Windows 10 Edition). Laquelle choisir ? Pas de panique, nous vous expliquons tout pour que vous puissiez faire le bon choix sans regret.
Lancée en 2011 par Mojang, l’édition Java a déclenché la révolution du bac à sable, codée purement dans le langage qui lui a donné son nom. L’édition Pocket a rapidement suivi pour les téléphones Sony Xperia, donnant naissance à la base de code Bedrock qui s’est étendue à Android, iOS, aux consoles et, bien sûr, à Windows. Aujourd’hui évoluée, Bedrock alimente la plupart des plateformes, tandis que Java reste fidèle à ses racines sur ordinateur. Les deux brillent, mais s’adressent à des publics différents.

Support de la plateforme
Java Edition fonctionne parfaitement sous Windows (ancien ou nouveau), macOS et Linux. Lancez-le sur l’ancien ordinateur portable de votre grand-mère ou sur le dernier MacBook, sans aucun problème. Bedrock nécessite Windows 10 ou une version ultérieure, téléchargeable uniquement depuis le Store. Vous avez Windows 7 ? Optez pour Java. Chromebook Linux ? Java également. Bedrock est plus restrictif, mais s’intègre directement à l’écosystème Microsoft pour faciliter les mises à jour.
La flexibilité fait pencher la balance en faveur de Java pour les foyers équipés de plusieurs systèmes d’exploitation. Bedrock convient aux machines purement Windows 10+ qui recherchent une intégration transparente.
Avantage multijoueur multiplateforme
Les deux proposent un mode multijoueur, une véritable interopérabilité au sein des familles, mais se distinguent clairement entre les éditions. Java relie les amis Windows/Mac/Linux via des serveurs dédiés ou Realms. La scène Realms y est très florissante.
Bedrock vole la vedette : rejoignez vos cousins mobiles sur Android/iOS, vos amis Xbox, vos équipes Switch, et même PlayStation (à l’exception de quelques bizarreries de Sony). Le code Bedrock unifie les mondes ; construisez un château avec votre ami au téléphone, partez ensemble à l’assaut de donjons. Java ? Uniquement sur ordinateur, pas de passerelle console/mobile. Les mondes Java et Bedrock ne se mélangent jamais, les pare-feu sont solides. Vous voulez un serveur familial couvrant tous les appareils ? Bedrock est la solution.
Mods et personnalisation
Les mods couronnent Java roi. Une communauté vieille de plus de dix ans a donné naissance à des empires : Optifine améliore les images par seconde, Fabric/Forge charge des milliers d’ajustements allant des révisions techniques (création d’usines de mods) aux quêtes RPG (Better Minecraft). Skins, packs de textures gratuits à gogo sur CurseForge. Installation rapide, expérimentation sauvage.

Bedrock est très lent. La boutique vend des skins/textures officiels, certains gratuits, ainsi que des packs thématiques tels que Jurassic World. Des extensions sont disponibles via la boutique ou en téléchargement parallèle, mais leur portée est minime : pas de modifications profondes du code, comportements limités. Les hacks communautaires sont inégaux et risquent d’entraîner des bannissements. Les moddeurs Java rêvent ; les joueurs Bedrock achètent.
Face-à-face des performances
Le débat sur Minecraft fait rage, mais Bedrock l’emporte souvent dans le jeu quotidien. L’auto-scaling rend la distance, la simulation basée sur le matériel ; les machines faibles sont moins gourmandes. Exécute Store sandbox, les chunks optimisés se chargent plus rapidement.
Java dévore la RAM, mais les mods Optifine/Sodium y remèdent. Java Vanilla est flexible, les réglages manuels libèrent tout le potentiel des machines haut de gamme. Faible configuration ? Les deux s’en accommodent, Bedrock est indulgent. PC bas de gamme ? Bedrock est plus fluide en version standard. Machine puissante ? Les mods Java libèrent tout le potentiel.
Quelques petites bizarreries persistent dans le gameplay : les ticks redstone diffèrent, la physique des bateaux est modifiée, mais les développeurs harmonisent les fonctionnalités mise à jour après mise à jour. La parité se rapproche d’année en année.
Autres remarques importantes
Java propose des instantanés pour des tests de pointe et des commandes console de niveau divin. Bedrock Marketplace monétise les créateurs et propose des royaumes moins chers. Les instantanés Java sont expérimentaux, tandis que Bedrock est stable. Les deux modes hors ligne solo sont géniaux, avec des mondes infinis et une magie procédurale.
L’avenir ? Bedrock est le « défaut » de Microsoft, et les développeurs s’y concentrent depuis le rachat par Microsoft. Java est sûr, avec une assistance éternelle promise et un héritage de mods imbattable.
Guide du choix final
Vous voulez vous amuser avec une longue liste d’amis sur Minecraft ? Bedrock. Vous rêvez d’un cross-play mobile/console ? Bedrock, sans hésiter. Vous avez un équipement bon marché et un serveur familial ? La simplicité de Bedrock l’emporte.
Vous êtes un fanatique des mods et vous rêvez de Pixelmon Realms ou Sky Factory ? Java uniquement. Vous avez un ancien système d’exploitation, exclusivement Linux/Mac ? Java est indispensable. Vous êtes un utilisateur expérimenté qui modifie les shaders et les commandes ? Java est votre terrain de jeu.
Les jeux vidéo créent des mondes entiers. Certains sont sombres, d’autres riches en couleurs. Partons à leur découverte ensemble !