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Fire Emblem: Fortune’s Weave – Le nouveau roi du tactical RPG sur Switch 2 ?

Dernière mise à jour le octobre 6, 2026 par Dante Alexandru

Depuis le lancement de la Nintendo Switch 2, plusieurs jeux ont réussi à me mettre une vraie claque. Donkey Kong Bananza reste pour moi au sommet, mais Fire Emblem: Fortune’s Weave est clairement en train de s’installer juste derrière. Et pourtant, sur le papier, ce nouvel épisode avait tout pour me faire peur.

Plus ambitieux, plus vaste, plus complexe, avec énormément de systèmes différents à gérer, Fortune’s Weave veut clairement faire les choses en grand. Peut-être même un peu trop grand par moments.

Mais après 90 heures passées à explorer toutes les facettes de cette aventure, malgré quelques défauts bien présents et certaines mécaniques qui auraient mérité davantage de finesse, je peux difficilement cacher mon enthousiasme.

Le jeu réussit constamment à surprendre, à renouveler ses situations et à offrir un sentiment de progression particulièrement satisfaisant. Entre sa richesse stratégique, ses personnages mémorables, son contenu généreux et son envie permanente de proposer quelque chose de nouveau, Fortune’s Weave parvient à maintenir l’intérêt sur la durée sans donner l’impression de tourner en rond.

Certes, tout n’est pas parfait et certaines idées auraient gagné à être mieux équilibrées, mais l’ensemble fonctionne remarquablement bien. Au final, malgré les quelques réserves que l’on peut avoir sur certains choix de design, je peux le dire sans hésitation : j’adore ce jeu.

Une nouvelle aventure qui voit très grand

Fire Emblem: Fortune’s Weave nous emmène plusieurs siècles avant les événements de Three Houses, dans l’Empire de Dagda. On quitte donc l’ambiance plus médiévale de Fódlan pour découvrir un univers beaucoup plus chaud, coloré et inspiré des civilisations méditerranéennes et antiques. Et franchement, ça fonctionne. Dagsion, la grande ville qui sert de point central à l’aventure, possède une vraie personnalité.

Entre les temples, les commerces, les thermes, le théâtre et surtout le gigantesque Colisée, on a vraiment cette impression de découvrir une civilisation complètement différente de ce que la série nous avait proposé jusqu’ici.

Chaque quartier possède sa propre identité visuelle, ses habitants, ses activités et ses secrets à découvrir, ce qui renforce considérablement l’immersion. L’histoire repose sur quatre protagonistes : Caï, Dietrich, Theodora et Leda.

Chacun possède sa propre aventure, ses propres motivations et surtout sa propre manière de jouer. C’est probablement l’une des meilleures idées du jeu.

Là où certains RPG finissent par donner une impression de répétition, Fortune’s Weave parvient constamment à renouveler son approche grâce à la diversité de ses personnages. Les scénarios se croisent régulièrement, mais chacun conserve une identité forte qui donne envie de poursuivre l’aventure jusqu’au bout.

Cette structure narrative permet également de mieux comprendre les enjeux politiques, militaires et sociaux de Dagda sous plusieurs points de vue. Résultat, l’univers gagne en profondeur et les personnages bénéficient d’un développement particulièrement réussi. Plus les heures passent, plus on s’attache à leurs histoires respectives et plus on a envie de découvrir comment tous ces destins finiront par s’entremêler.

Quatre héros, quatre façons de jouer

C’est là que Fortune’s Weave devient particulièrement intéressant. Caï est davantage tourné vers les animaux, les montures et certaines activités liées à la nature. Dietrich, lui, est clairement le personnage pour ceux qui aiment foncer dans le tas et découper tout ce qui bouge.

Theodora joue davantage sur la gestion de troupes et les ressources, tandis que Leda propose une approche plus orientée vers le soutien, les informations et certaines activités sociales. Et ces différences ne sont pas uniquement présentes dans le scénario.

Elles changent réellement votre manière de jouer. C’est quelque chose que j’ai énormément apprécié durant mes 90 heures. On ne se contente pas de changer de personnage pour découvrir une nouvelle histoire : on change également sa manière d’explorer le monde, de gérer son équipe et parfois même de préparer ses combats. C’est une idée qui fonctionne particulièrement bien lorsque l’on décide de progresser sur plusieurs trames en parallèle.Chaque protagoniste possède ses propres priorités, ses propres compétences et des systèmes qui lui sont davantage favorables, ce qui pousse naturellement le joueur à adapter sa stratégie en permanence.

Certaines activités deviennent plus efficaces avec un personnage qu’avec un autre, ce qui encourage à exploiter intelligemment les forces de chacun plutôt qu’à suivre une seule méthode du début à la fin. Cette variété apporte une fraîcheur constante à l’expérience et évite que la routine ne s’installe malgré la durée particulièrement importante de l’aventure.

Plus les heures passent, plus on réalise à quel point cette structure influence l’ensemble du gameplay. Les développeurs ne se sont pas contentés de créer quatre histoires distinctes, ils ont réellement conçu quatre façons différentes d’aborder le jeu. Cette approche donne à Fortune’s Weave une richesse rare dans le genre et contribue fortement à maintenir l’intérêt du joueur sur le long terme, même lorsque l’aventure dépasse largement plusieurs dizaines d’heures.

Un Fire Emblem qui veut être bien plus qu’un Fire Emble

Le plus gros changement de Fortune’s Weave se trouve finalement ici. Oui, on retrouve les batailles tactiques au tour par tour qui font l’identité de la licence. Oui, le placement des unités reste primordial. Oui, une mauvaise décision peut toujours transformer une bataille gagnée d’avance en véritable catastrophe. Mais autour de ces combats, Intelligent Systems a ajouté énormément de choses.

Entre deux affrontements, on peut explorer une gigantesque carte, découvrir des villages, récupérer des ressources, réaliser des quêtes secondaires, visiter des donjons, recruter de nouveaux personnages ou encore participer à des combats rapides.

Et honnêtement ? J’ai passé beaucoup plus de temps que prévu à simplement explorer. On retrouve presque une structure de J-RPG classique autour du tactical RPG. On sort de Dagsion, on part explorer, on trouve un nouveau chemin, un donjon ou une activité, puis on revient préparer notre équipe avant la prochaine grosse bataille.

Le jeu nous impose également de faire des choix puisque le temps disponible est limité. Impossible de tout faire lors d’une même période. Et c’est précisément ce qui rend la progression intéressante. On doit parfois choisir entre aller chercher une ressource, terminer une quête, explorer un donjon ou simplement prendre le temps de renforcer ses personnages. Cette gestion du temps apporte une véritable dimension stratégique en dehors des combats.

Chaque décision possède un coût d’opportunité et pousse le joueur à réfléchir à ses priorités plutôt qu’à simplement vider une liste d’activités. J’ai particulièrement apprécié cette sensation de toujours avoir quelque chose d’intéressant à faire sans pour autant pouvoir tout accomplir immédiatement.

Cela donne davantage de valeur aux choix effectués et renforce le sentiment de construire sa propre aventure. L’exploration récompense régulièrement la curiosité avec de nouveaux équipements, des personnages secondaires, des événements narratifs ou des ressources précieuses pour améliorer son armée.

Même après plusieurs dizaines d’heures, il n’est pas rare de tomber sur une nouvelle zone ou une activité que l’on n’avait encore jamais remarquée. Cette structure rend le monde particulièrement vivant et donne constamment envie de partir à l’aventure avant de revenir se préparer pour le prochain affrontement majeur.

Fortune’s Weave réussit ainsi à élargir considérablement la formule traditionnelle de Fire Emblem sans pour autant abandonner ce qui a toujours fait la force de la série : des combats exigeants, une progression satisfaisante et des choix tactiques qui ont de véritables conséquences.

Des combats toujours aussi addictif

Heureusement, malgré toutes ces nouveautés, le cœur de Fire Emblem est toujours là. Les batailles restent extrêmement plaisantes. Le fameux triangle des armes disparaît, mais les différentes catégories possèdent désormais leurs propres spécificités. Les épées, les haches, les lances, les arcs ou encore les gantelets demandent donc une approche différente. À cela viennent s’ajouter les capacités, les compétences, les équipements, les classes et les nombreuses possibilités de personnalisation.

Et c’est probablement là que le jeu peut devenir intimidant. Il y a énormément de choses à comprendre. Au début, j’avais parfois l’impression de passer plus de temps dans les menus qu’à jouer. Mais une fois que tout commence à rentrer dans la tête, la profondeur du système devient franchement addictive.

On passe son temps à se demander comment optimiser tel personnage, quelle classe lui donner, quelle arme lui attribuer ou quelle compétence pourrait complètement changer son efficacité sur le terrain. Et quand une stratégie fonctionne après plusieurs minutes de réflexion, la satisfaction est énorme.

Chaque victoire donne alors le sentiment d’avoir réellement mérité son succès plutôt que d’avoir simplement profité d’un avantage artificiel. Les combats les plus difficiles demandent une véritable préparation en amont, avec une réflexion constante sur la composition de l’équipe, les synergies entre les personnages et la meilleure manière d’exploiter les forces de chacun. Cette profondeur stratégique fait partie des qualités qui m’ont poussé à enchaîner les heures sans vraiment voir le temps passer.

Même après plusieurs dizaines d’heures, le jeu continue à introduire de nouvelles possibilités ou à révéler des combinaisons auxquelles je n’avais tout simplement pas pensé auparavant. Certains joueurs trouveront sans doute cet aspect un peu trop dense lors des premières heures, mais ceux qui acceptent de s’investir seront récompensés par l’un des systèmes de progression les plus riches que la série ait proposés jusqu’à présent.

Fortune’s Weave réussit ainsi à trouver un équilibre intéressant entre accessibilité et complexité, en offrant suffisamment d’options pour satisfaire les vétérans tout en laissant aux nouveaux venus le temps nécessaire pour apprivoiser ses nombreux mécanismes.

La personnalisation : probablement l’un des gros points forts

Fortune’s Weave pousse très loin la personnalisation des personnages. Il y a énormément de classes, de compétences, d’équipements et de possibilités pour construire son équipe. Et surtout, le jeu nous laisse beaucoup plus de liberté qu’auparavant. J’ai passé une quantité franchement ridicule de temps à tester différentes configurations simplement parce que je voulais voir jusqu’où je pouvais pousser certains personnages.

C’est probablement l’un des aspects qui explique pourquoi mes 90 heures sont passées aussi vite. Même lorsque je me disais « allez, encore une bataille et j’arrête », je finissais souvent par retourner dans les menus pour modifier un équipement, changer une classe ou préparer un nouveau build.

Le syndrome du “allez, juste encore une petite optimisation” est extrêmement présent. Et évidemment, avec autant de personnages recrutables, les possibilités deviennent rapidement énormes.

Chaque nouveau compagnon ouvre la porte à de nouvelles expérimentations et à de nouvelles combinaisons de compétences parfois totalement inattendues. J’ai régulièrement passé plusieurs dizaines de minutes à comparer des statistiques, analyser des capacités ou imaginer des synergies simplement pour voir si une idée un peu folle pouvait fonctionner sur le terrain.

Ce niveau de liberté est particulièrement gratifiant parce qu’il donne vraiment l’impression de construire sa propre armée plutôt que de suivre un schéma imposé par les développeurs.

Deux joueurs peuvent utiliser les mêmes personnages et pourtant obtenir des résultats très différents en fonction de leurs choix de progression et de leur façon d’aborder les combats.

Cette richesse renforce également l’envie de relancer certaines missions pour tester de nouvelles approches ou perfectionner une stratégie qui semblait déjà efficace. Bien sûr, cette abondance d’options peut parfois sembler excessive, surtout durant les premières heures, mais elle constitue aussi l’une des principales forces du jeu.

Plus on comprend ses mécaniques, plus Fortune’s Weave révèle une profondeur impressionnante qui récompense constamment l’expérimentation. C’est précisément ce qui m’a donné cette sensation permanente d’avoir encore quelque chose à découvrir, même après plusieurs dizaines d’heures passées dans l’aventure.

Mais tout n’est pas parfait

Et c’est là que je dois parler des défauts. Parce que oui, malgré mon immense enthousiasme, Fortune’s Weave n’est pas parfait. Le premier problème vient probablement de sa structure. Le jeu est tellement ambitieux qu’il peut parfois donner l’impression de se disperser. Certaines trames se ressemblent, certaines activités deviennent répétitives et la deuxième partie peut notamment donner cette sensation de déjà-vu.

Il y a également quelques dialogues qui auraient mérité d’être raccourcis. J’aime beaucoup les personnages, mais le jeu peut parfois énormément parler avant de nous laisser retourner jouer.

Et même si j’adore l’exploration, les donjons ne sont pas toujours incroyables en termes de level-design. Les combats principaux peuvent eux aussi manquer un peu de variété dans leurs objectifs. On retrouve régulièrement le classique « éliminez tous les ennemis », alors que le jeu possède clairement suffisamment de systèmes pour proposer davantage de situations différentes.

C’est dommage, parce que lorsqu’il ose vraiment modifier les règles, Fortune’s Weave peut être excellent. Certaines des meilleures batailles du jeu sont justement celles qui sortent du cadre habituel et nous obligent à repenser entièrement notre stratégie. Escorter un personnage important, défendre une position pendant plusieurs tours ou gérer plusieurs objectifs simultanément apporte immédiatement davantage de tension et de dynamisme aux affrontements.

Malheureusement, ces moments restent un peu trop rares par rapport au potentiel global du système. Plus l’aventure avance, plus on ressent le besoin de voir le jeu exploiter l’ensemble de ses mécaniques avec davantage d’audace. Cette tendance à recycler certaines structures se retrouve également dans quelques activités annexes qui finissent par manquer de surprises après plusieurs dizaines d’heures.

Rien de véritablement rédhibitoire, mais suffisamment présent pour empêcher Fortune’s Weave d’atteindre l’excellence absolue. C’est d’ailleurs assez révélateur de l’ambition du projet : la plupart de ses défauts proviennent moins d’un manque de contenu que d’une difficulté à maintenir la même qualité sur l’ensemble de ce contenu. Malgré cela, le plaisir reste largement supérieur aux frustrations.

Même lorsque le rythme ralentit ou qu’une activité devient un peu répétitive, il suffit généralement d’un excellent combat, d’une nouvelle révélation scénaristique ou d’une découverte intéressante lors de l’exploration pour relancer immédiatement l’envie de continuer. Au final, ces défauts existent bel et bien, mais ils ne parviennent jamais à faire disparaître les nombreuses qualités qui rendent l’aventure aussi addictive pendant de longues dizaines d’heures.

Une direction artistique qui fonctionne parfaitement

Techniquement, ce n’est pas le jeu qui va révolutionner la Nintendo Switch 2. Mais artistiquement, j’ai beaucoup aimé. Le changement d’ambiance vers quelque chose de plus méditerranéen apporte énormément de fraîcheur à la série. Les environnements sont colorés, les personnages sont toujours aussi réussis et certaines scènes savent réellement en mettre plein les yeux. On aurait évidemment aimé une réalisation encore plus impressionnante pour un jeu exclusivement développé pour Switch 2.

Mais personnellement, je préfère largement cette direction artistique avec une vraie identité plutôt qu’un jeu techniquement impressionnant mais sans âme. Et puis la bande-son accompagne très bien l’aventure. Certaines musiques m’ont vraiment marqué pendant mes sessions, notamment lorsque l’aventure commence à prendre une tournure beaucoup plus épique.

Les compositions parviennent parfaitement à accompagner les différents moments du récit, qu’il s’agisse d’une simple phase d’exploration, d’une scène plus intimiste entre plusieurs personnages ou d’une bataille décisive aux enjeux majeurs.

La musique sait se faire discrète lorsque nécessaire, puis gagner soudainement en intensité lorsque la situation l’exige. C’est un élément qui contribue énormément à l’immersion générale et qui renforce l’attachement que l’on développe pour cet univers.

Visuellement, Fortune’s Weave bénéficie également d’une direction artistique cohérente qui lui permet de se distinguer immédiatement des épisodes précédents. Les inspirations méditerranéennes se ressentent dans l’architecture, les costumes, les paysages et même dans l’atmosphère générale qui se dégage de certaines régions de Dagda. Cette identité visuelle forte donne au monde une personnalité propre et rend l’exploration particulièrement agréable tout au long de l’aventure.

Bien sûr, certains joueurs auraient sans doute aimé un bond technique plus spectaculaire pour mettre davantage en valeur les capacités de la console, mais ce choix de privilégier l’identité artistique à la démonstration technologique me semble être le bon.

Au final, même si Fortune’s Weave ne cherche pas à impressionner en permanence par sa technique brute, il réussit largement à séduire grâce à son style, son ambiance et sa capacité à créer des moments mémorables qui restent en tête bien après avoir posé la manette.

Verdict

Pour moi, Fire Emblem: Fortune’s Weave est tout simplement l’un des meilleurs jeux de la Nintendo Switch 2 à l’heure actuelle. Après Donkey Kong Bananza, que je place toujours tout en haut, Fortune’s Weave arrive clairement juste derrière dans mon classement personnel. Intelligent Systems a pris énormément de risques avec cet épisode et, même si certains choix peuvent diviser, je trouve que le résultat fonctionne incroyablement bien.

Le studio aurait pu se contenter de reprendre la formule de Three Houses en l’améliorant légèrement, mais il a préféré tenter quelque chose de beaucoup plus ambitieux.

Toutes les nouveautés ne sont pas parfaites, certaines idées auraient sans doute mérité davantage de finition et quelques aspects de la structure montrent parfois leurs limites, mais l’ensemble possède une personnalité et une ambition que l’on retrouve rarement dans ce genre de production.

Ce n’est peut-être pas le Fire Emblem parfait. Mais c’est un Fire Emblem dans lequel j’ai passé 90 heures sans voir le temps passer. Et franchement, c’est peut-être encore mieux.

Peu de jeux parviennent aujourd’hui à maintenir mon intérêt aussi longtemps sans que je ressente la moindre lassitude. Entre ses combats tactiques toujours aussi satisfaisants, son immense liberté de personnalisation, son univers dépaysant et sa structure qui encourage constamment l’exploration, Fortune’s Weave réussit à créer cette sensation rare de toujours avoir quelque chose de nouveau à découvrir.

Même lorsque je repense à ses défauts, ce sont avant tout ses qualités qui me reviennent immédiatement à l’esprit.

C’est le genre de jeu qui monopolise vos pensées une fois la console éteinte, celui qui vous donne envie de planifier votre prochaine équipe, votre prochaine stratégie ou votre prochaine session dès que vous avez un moment libre. Au final, c’est sans doute le meilleur compliment que je puisse faire à Fortune’s Weave. Il ne m’a pas seulement diverti pendant 90 heures, il m’a donné envie d’y revenir constamment.

Et dans un catalogue Switch 2 qui commence déjà à accueillir de très gros titres, cela lui permet de se hisser sans difficulté parmi les expériences les plus marquantes que j’ai pu vivre sur la console jusqu’à présent.

Note : 8/10

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